TRAPANI

Le joyau de la Sicile

Trois Parkings ouverts en plein centre sont à votre disposition.  

Parking 1 (gratuit) - Piazza Vittorio Emanuele
Parking 2 - Via Dante Alighieri
Parking 3 (payant) - Via Ammiraglio Staiti

Carte virtuelle

L'église Sainte Dominique

Via Orfani

  • L’édification de cette église, qui s’élevait sur la petite colline de la ville, remonte à la fin du 13e siècle, sur volonté de Jacques D’Aragon et elle a été réalisée par les pères Dominicains, de retour des Croisades. 
  • La façade conserve la corniche de la rosace du 14e siècle de style gothico- « chiaramontano ».
  • À l’intérieur, à nef unique, sont enterrés Thibault de Navarre et sa femme Isabelle. Une inscription indique également la sépulture de Manfredi, fils de Frédéric III d’Aragon (1313).
  • L’église conserve un précieux crucifix en bois de la seconde moitié du 14e siècle. 
  • Derrière l’abside, on trouve la “Chapelle des Croisés”, décorée d’intéressantes fresques des 14e et 15e siècles.

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Paroisse Saint Pierre

Via Serraglio S. Pietro

  • Construite en 1365, ce fut l’une des églises les plus fréquentées par les fidèles en raison de sa position, au centre du village.
  • En raison de sa situation stratégique, par rapport aux autres axes routiers qui y convergent, elle fut choisie en 1575 comme point de référence pour marquer la limite entre les 4 juridictions paroissiales.
  • En 1745 l’architecte G.B. Amico la reconstruisit en lui conférant un style « à la Borromini ».

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L'église Sainte Marie de Jésus

Via San Pietro

  • C’est l’une des églises les plus significatives de la ville.
  • Elle a été réalisée pour les Frères Franciscains, aux frais du Trésor Public, durant la 1ère moitié du 16e siècle, en style gothique tardif, sur une chapelle préexistante dédiée à S. Marc.
  • Sur la façade principale s’ouvre un beau portail ; un relief intéressant du 15e siècle avec une scène de l’Annonciation se trouve sur l’entrée latérale.
  • L’intérieur, à 3 nefs, avec couverture en bois, conserve des sculptures de valeur: une Madone à l’Enfant du 15e siècle de l’artiste toscan Andrea Della Robbia, en terre cuite, située dans l’abside de gauche sous un baldaquin en marbre d’Antonello Gagini, de 1516 environ, et un ciboire en marbre du 17e siècle, une oeuvre de Gagini, arborant les armoiries de la famille Ciambra, à gauche de l’entrée.

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L'église Saint Augustin

Piazza Sant Agostino

  • L’église, du 13e siècle, fut rénovée au 15e siècle et restructurée au 18e quand elle prit son aspect actuel : elle a une façade sobre, avec lésènes, 2 niches contenant les statues de S. Pierre et Paul.
  • L’intérieur conserve une statue de la Madone du Secours d’Antonello Gagini et un S. Luc de l’école de Gagini.

La fontaine de Saturne

Piazza Saturno

  • Construite à l’origine en 1342 sur la volonté des Chiaramonte, seigneurs de la ville, elle a été parmi les premières à être réalisées pour distribuer de l’eau dans le centre urbain.
  • Par l’intermédiaire d’un aqueduc sur arcs dont il ne reste plus de trace, l’eau qui descendait des nappes aquifères du Mont Erice arrivait dans les maisons.
  • Au 18e siècle, la fontaine baroque fut enrichie d’une statue de Saturne, fondateur légendaire de Trapani.

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Porte sombre et Tour de l’horloge

Via della Cuba

  • L’horloge astronomique a été conçue et réalisée par le maître Trapanais Giuseppe Mennella en 1596.
  • Le marbre utilisé a été extrait de la carrière Rizzuto (Valderice).
  • Elle est formée d’un cadran “Soleil” et un autre “Lune”.
  • Le grand orifice qui se trouve au centre représente la Terre. 

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L'église Sainte Marie du Secours

Via Badia Nuova

  • Édifiée en 536 pour être dédiée au culte grec orthodoxe de Ste Sophie, elle fut agrandie au 15e siècle.
  • On attribue à Giovan Biagio Amico l’autel de la Madone du Secours (18e siècle).
  • En 1640, elle fut totalement reconstruite avec un monastère adjacent pour les moinesses dominicaines de Ste Catherine.
  • La façade présente un portail classicisant surmonté d’une niche avec la statue de la Madone du Secours, une oeuvre de Cristoforo Milanti (1670).
  • L’intérieur est richement décoré de marbres polychromes en pur style baroque sicilien. 
  • L’autel majeur, de style impérial, est l’oeuvre du Trapanais Federico Siracusa.
  • Deux toiles d’Andrea Carreca (17e siècle) représentent l’Extase de Ste Catherine et S. Thomas d’Aquin.

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Place du Marché au Poisson

Piazza del Mercato del Pesce

  • À l’origine en dehors de l’enceinte, la Porte est dite de la « boucherie » car située à proximité d’un petit établissement d’abattage du bétail. 
  • L’agencement actuel, avec portiques à arcades, remonte à 1874 et est l’oeuvre de Giovan Battista Talotti.
  • Au centre de la place se trouve une petite fontaine avec la Vénus Anadyomène.

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L'église et collège des Jésuites

Corso Vittorio Emanuele

  • Conçue en 1614 par l’architecte de Messine Natale Masuccio, c’est un des monuments baroques les plus significatifs de la ville.
  • L’intérieur, à 3 nefs, est richement décoré de marbres, sur le modèle des églises baroques palermitaines. 
  • La voûte est embellie de stucs de Bartolomeo Sanseverino, disciple du célèbre Giacomo Serpotta (18e siècle).
  • Sur l’autel majeur se trouve une icône d’Ignazio Marabitti (1711) représentant l’Immaculée Conception.
  • La façade est un clair exemple de transition entre le baroque et le maniérisme.

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Carte

Cathédrale Saint Laurent

Corso Vittorio Emanuele

  • Érigée en 1102 comme chapelle, elle a subi un agrandissement au 15e siècle. 
  • Dédiée à S. Laurent, elle a été totalement rénovée en 1639 par l’architecte Bonaventura Certo.
  • En 1743, l’architecte Giovan Biagio Amico réalisa la façade actuelle avec un pronaos à portique, le campanile, la coupole, les chapelles latérales de l’abside et le choeur. Elle fut consacrée cathédrale en 1844.
  • L’intérieur est décoré de fresques et de stucs néo-classiques. On signalera la 4e chapelle à droite qui contient une toile attribuée à A. Van Dyck, représentant la Crucifixion (17e siècle).

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L'église des Saintes Âmes du Purgatoire

Via S. Francesco D'Assisi

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  • Importante pour le culte catholique, elle accueille durant l’année les « 20 groupes de sculptures » de la procession des mystères, durant la semaine sainte.
  • Elle se trouve sur la piazzetta Purgatorio.
  • Elle a été commencée en 1688, conçue par don Pietro Castro, tandis que la façade, de 1712, est l’oeuvre de l’architecte Trapanais Giovanni Biagio Amico qui est inhumé à l’intérieur de l’église.
  • Le plan est en croix latine avec 3 nefs. Elle est divisée en deux ordres et ornée de 12 statues en pierre stuquée des apôtres et de Jésus, réalisées par Alberto Orlando.
  • Endommagée durant la Seconde Guerre Mondiale, elle fut rouverte au culte en 1962.
  • Elle a été reconstruite au 16e siècle et terminée en 1672 par l’architecte de Messine Bonaventura Certo, sur l’emplacement d’une église fondée en 1272, par le français Angelo da Rieti.
  • En forme de croix latine à nef unique avec des chapelles latérales et 1 transept, elle est de style classique-Renaissance.
  • À l’intérieur se trouvent des statues en stuc de Cristoforo Milanti (17e siècle), représentant les Vertus morales et les pontifes de l’ordre franciscain. Elle conserve en outre la toile de la Madone de Trapani de Domenico La Bruna (18e siècle), le Crucifix en bois de Leonardo Milanti (1661) et la statue de S. Antoine de Padoue de Pietro Orlando (17e siècle).
  • À côté se trouve le couvent avec un beau portail de Giovan Biagio Amico (18e siècle).

Le Collège des Jésuites

Piazza Plebiscito

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Porte “Delle Botteghelle”

Via Botteghelle

  • À la fin du 13e siècle, Jacques II d’Aragon voulut développer la ville et il fit réaliser une nouvelle enceinte qui englobait l’ancien établissement carré et l’agrandissait au nord-ouest.
  • Le nouveau parcours était pourvu de 11 portes dont celle “delle Botteghelle”, agrandie et renforcée au 16e siècle.

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Bastion de Ste Anne

Via Sirene

  • Sa réalisation est due au programme de renforcement des défenses citadines, suite aux continuelles incursions des pirates turcs, voulu par Charles Quint et effectué par le Vice-Roi Pignatelli au 16e siècle.
  • Une grande part des structures défensives a été conçue par l’ingénieur Ferramolino de Bergame qui, en plus du péril des incursions, se préoccupa aussi de défendre la ville des nouveaux instruments de guerre : les armes à feu. 
  • Entre le 17e et le 18e siècle, d’autres ouvrages de défense furent réalisés et les murs furent renforcés.

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Point de vue

Via Mura di Tramontana Ovest

Carte

© www.mapio.net / Pigeno

L'église Saint Liberale

Via Torre di Ligny

  • Construite par des pêcheurs de corail Trapanais vers 1600 comme ex voto, elle est dédiée au martyr Liberale (ou Liberante), tué près de Carthage pour ne pas avoir renié sa foi au Christ.
  • Quelques marins Trapanais qui s’étaient aventurés jusqu’aux eaux carthaginoises, où le martyr avait eu lieu, trouvèrent une telle quantité de coraux qu’ils en attribuèrent le mérite au sang innocent du martyr. Rentrés à Trapani, les pêcheurs débarquèrent la précieuse cargaison en ce lieu où ils voulurent édifier la petite église en l’honneur du saint.

Musée de la Préhistoire et de la Mer-Tour de Ligny

Via Torre di Ligny

Historique

  • La Tour de Ligny était une tour d’avertissement espagnole.
  • Réalisée par l’architecte Carlos De Grunembergh en 1671 sur l’ordre de Claudio La Moraldo, Prince de Lignè, Vice-roi du Royaume de Sicile, elle se présente sous la forme d’une robuste mais élégante tour tronco-pyramidale.
  • Le fort, situé sur un rocher, était dévolu à la défense de la ville contre les raids continus des pirates barbares, mais c’est aussi un orgueilleux signe de protection du territoire.
  • La Tour repose sur une base comprenant de gros blocs réguliers provenant des rochers environnants tandis que la structure est faite en tuf des carrières de Favignana.
  • Sa particularité provient de son soin et de la richesse architectonique, insolites pour les constructions de cette époque.

Le Musée

  • Aujourd’hui, la Tour de Ligny, entièrement restaurée à l’intérieur, accueille une collection d’objets archéologiques liés au territoire de Trapani.
  • On peut y admirer des casques du type Montefortino, datant de l’époque de la première guerre punique (-241), des ancres et amphores d’époque punique et romaine, des ustensiles en silex et obsidienne de l’époque préhistorique de Trapani, et d’autres objets allant de l’époque des Élymes au Moyen-Âge. 
  • Le musée organise périodiquement des expositions temporaires. 
  • Récemment, elle a exposé un prestigieux rostre romain en bronze, récupéré en mer des Égades, en témoignage de l’affrontement épique entre la flotte carthaginoise et celle de Rome (1ère guerre punique, -241).
  • Depuis la terrasse, on peut jouir d’un panorama spectaculaire en toute saison : le Cap San Vito à Erice, Marsala, une ample vue de la ville de Trapani, un énorme rocher qui sépare la mer Tyrrhénienne de la Méditerranée, et à l’ouest les îles Égades et l’îlot de Formica.

La Tour de Ligny

Via Torre di Ligny

  • Elle fut construite en 1671 sur la volonté du Prince de Ligny (ou Lignè), capitaine général du Royaume de Sicile, sur le projet de Carlos De Grunembergh, pour renforcer la défense côtière. 
  • Elle était pourvue de fanaux d’avertissement qui permettaient de communiquer avec les autres tours du littoral.
  • Ce fut un fort muni de canons jusqu’en 1862; elle fut ensuite utilisée comme station d’avertissement.
  • La tour avait une position stratégique qui lui permettait de contrôler les 2 mers (la Méditerranée et la Tyrrhénienne), les îles Égades et tout le littoral jusqu’aux nappes du Mont Erice.

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Lazaret

Via Catulo Lutazio

  • Le lazaret fut construit au début du 19e siècle à l’initiative du Lieutenant Général Giovan Battista Fardella.
  • Il se situe sur l’île Sant’Antonio, aujourd’hui reliée à la terre ferme, où l’église S. Antoine de la Mer fut édifiée dans la 1ère moitié du 13e siècle, servant à accueillir les équipages des barques suspectes, soupçonnés d’être porteurs d’épidémies, pour la période de quarantaine.
  • L’église fut détruite au 16e siècle, probablement en raison de sa position stratégique. 
  • En 1838, au même endroit, le nouveau lazaret fut édifié par l’architecte Antonio Gentile, suite à l’épidémie de choléra de l’année précédente. 
  • Le complexe fut utilisé à l’occasion des autres épidémies de choléra de 1854 et de 1867.
  • En 1885, le lazaret cessa son activité.
  • Aujourd’hui, c’est le siège de la section locale de la « Lega Navale Italiana ».

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Villa Nasi

Via Catulo Lutazio

  • Construite sur le “rocher” (1898) par le député Nunzio Nasi, elle dispose d’un décor et de mobiliers liberty.

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Réserve Naturelle des Salines de Trapani et Paceco

37.9963, 12.5204

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  • La Réserve Naturelle des salines de Trapani et Paceco a été constituée par la Région de Sicile en 1995 et la gestion confiée à WWF Italia Onlus.
  • Avec ses 916 hectares, elle est une des dernières zones humides de Sicile occidentale, riche du point de vue botanique et de la faune mais également d’un point de vue historique et culturel.
  • En raison de la salinité élevée des eaux et du sol, les salines accueillent une végétation qui tolère bien ces conditions de vie extrême : la salicorne et le champignon de Malte, une plante que l’on retrouve seulement en quelques endroits en Méditerranée.   
  • Les salines de Trapani et Paceco se trouvent le long d’une route migratoire vitale et offrent de la nourriture et un refuge aux milliers d’oiseaux qui volent depuis/pour l’Afrique au printemps et en automne.
  • Plus de 187 espèces d’oiseaux ont été recensées, dont de nombreuses protégées par les lois italiennes et par les directives C.E.E. On peut notamment observer : le butor étoilé, le blongios nain, la grande aigrette, l’aigrette garzette, le crabier chevelu, l’ibis falcinelle, le flamant, le fuligule nyroca, le busard des roseaux, le busard cendré, le balbuzard pêcheur, le faucon pèlerin, le Martin pêcheur et le hibou des marais.
  • Certaines espèces s’arrêtent aussi pour nidifier comme l’échasse blanche, le pluvier, le goéland railleur et le tadorne de belon.
  • Parmi les mammifères, on citera les renards, lapins, hérissons, belettes et chauves-souris.
  • Par contre, c’est dans les buissons de salicorne qu’un rare papillon, l’orgyia dubia, trouve refuge ainsi que de la nourriture. Il se trouve seulement dans les salines de Trapani et Paceco et dans la lagune de Marsala, car la femelle est dépourvue d’ailes, ce qui en empêche la diffusion sur le restant du territoire.
  • La culture et la récolte du sel représentent un bel exemple d’industrie de la production dans le total respect de l’environnement. En effet, il est possible d’obtenir ce miracle de la nature (le sel marin) avec le soleil, la mer et le vent.
  • La cristallisation se produit en acheminant l’eau de mer dans des vasques de grandes dimensions, profondes, afin qu’elle laisse, à travers l’évaporation, des dépôts de chlorure de sodium sur le fond, qui seront récoltés avec des techniques traditionnelles et transportés dans des établissements pour les phases suivantes (nettoyage et purification).
  • Certains instruments (« u palu pi rumpiri”, “u paluneddru”) utilisés encore aujourd’hui pour la récolte peuvent être admirés, en dehors des mois de production (juillet/septembre), dans le musée du sel dans la zone A de la Réserve.
  • On y trouve également la sphère d’Archimède, une machine pour broyer le sel, des éléments de meules et bien d’autres objets encore témoignant d’une culture qui a toujours son importance aujourd’hui dans l’économie de Trapani.

Palazzo

Carte

Palais D'Ali

Ciale Regina Margherita

  • Il a été construit par la famille du sénateur Giuseppe D’Alì de 1876 à 1904.
  • La façade est composée de 2 ordres et le premier dispose d’un portail d’entrée surmonté d’un balcon.
  • Plusieurs pièces, à l’intérieur, sont décorées de précieux tableaux néo-classiques.
  • Aujourd’hui, c’est le siège de la Commune de Trapani.

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Palais “Riccio Di Morana”

Viale Regina Margherita

  • Datant du 16e siècle, modifié à plusieurs reprises, il appartenait au 18e siècle à don Giacomo Riccio, Baron de S. Anna et d’Arcudaci.
  • La façade, conçue par l’architecte Andrea Gigante, élève de Giovan Biagio Amico, est de style néo-classique.
  • On notera que le salon de réception est pourvu d’un sol en faïence, de fresques et de stucs au plafond.
  • Aujourd’hui, c’est le siège de la Présidence de la Province Régionale de Trapani.

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Palace de la Poste

Via Bernardo Bonaiuto

  • Commencé en 1922 sur le projet de l’ingénieur Francesco La Grassa comme siège de la poste, il fut terminé en 1927.
  • Le palais, à 3 étages, témoigne d’un style liberty provincial, notamment en raison de la distribution interne des pièces et du mobilier.  

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Palais Milo

Via Giuseppe Garibaldi

  • Palais du 17e siècle, ayant appartenu à la famille Saura, il fut acquis par la Baronne Milo et ensuite par la famille Augugliaro.
  • Le style architectonique reflète la noblesse de cet édifice: la construction répond à la typologie du Palais aristocratique des 17e et 18e siècles.
  • Le portail d’entrée et le somptueux motif du portail-balcon méritent une attention particulière.
  • On notera aussi le salon des fêtes qui est pourvu d’une scène pour l’orchestre.

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Palais Ciambra-Ghetto Juif

Via Giudecca

  • Édifié au 16e siècle par la famille Ciambra – les armoiries sont visibles sur le portail – son architecture témoigne des liens qui existaient entre la péninsule Ibérique et la ville: le bossage des parois de la tour et les détails de la décoration des fenêtres ainsi que des portails rappellent, en effet, le style plateresque.
  • Le Palais est dit du “ghetto Juif” car il a été construit dans l’ancien ghetto après que les Juifs aient été expulsés de la ville, suite à l’édit de Ferdinand le Catholique (1492).
  • Le splendide palais, qui est aujourd’hui dans un très mauvais état de conservation, a été acquis en 1901 par le maire Eugenio Scio pour le compte de la Commune de Trapani par l’intermédiaire d’un fonds ministériel accordé par le député Nunzio Nasi, alors Ministre de l’Instruction Publique.
  • Après la 2e Guerre Mondiale, la Commune de Trapani céda le bâtiment aux propriétaires d’une typographie locale pour rembourser les dettes contractées pendant la guerre.

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Palais sénatorial

Via Argentieri

  • Édifié au 15e siècle, rénové dans la 2ème moitié du 17e, il fut terminé au début du 18e siècle avec la réalisation de la façade baroque, aux frais de Don Giacomo Cavarretta, sur le projet de l’architecte Andrea Palma.
  • Dans les niches du 3e ordre sont disposées, au centre, la statue de la Madone de Trapani, à gauche celle de S. Jean-Baptiste et à droite celle de S. Albert, des œuvres de Giuseppe Nolfo (1701-02).
  • Aujourd’hui, c’est le siège de l’administration communale.

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Palais “Riccio Baroni Di S Gioacchino”

Via Turretta

  • C’est un palais tardo-Renaissance, mais son aspect actuel provient d’une réfection du 18e siècle.
  • Le portail du 16e siècle, arqué et surmonté d’un balcon baroque, est digne d’intérêt.
  • On accède à une harmonieuse cour intérieure par l’intermédiaire d’un portail.

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Palais Lucatelli

Via Turretta

  • Réalisé en 1455 pour servir d’hôpital, il fut rénové au 16e siècle et agrandi en 1628 avec l’adjonction d’un étage.
  • Ces travaux, qui donnèrent au palais un style baroque, ont pu être faits grâce à un legs du Capitaine Lazzaro Lucatelli (ou Locadelli).
  • Une niche, entre les volutes du tympan au-dessus du balcon, accueille son buste.
  • Les autres interventions d’agrandissement et d’embellissement sont dues aux architectes Giovan Biagio Amico, en 1748, et à Paolo Rizzo et Vincenzo Liotta, en 1758.

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Palais Alessandro Ferro

Via Avellone

  • Construit en 1775 par Alessandro Ferro, descendant d’une des plus illustres familles du Royaume de Sicile, le palais est l’expression d’une noblesse cultivée.
  • À l’intérieur, la cour est divisée en 2 secteurs qui permettent un double accès au palais (un Via Nunzio Nasi et l’autre sur le Corso Vittorio Emanuele).
  • Le tout est enrichi d’une terrasse avec jardin surélevé.

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Palais “Della Vicaria”

Via S. Francesco D'Assisi

  • C’est un édifice austère à 4 étages qui dispose d’un seul élément particulier sur la courtine : 4 cariatides en tuf stuqué.
  • Une grande cour intérieure, de forme presque trapézoïdale, est l’unique source de lumière pour les pièces du rez-de-chaussée.
  • L’édifice, utilisé comme prison jusqu’en 1960, fut construit en 1830.

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