Marsala

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QUARTIER MILITAIRE ESPAGNOL

Via Santa Caterine

  • Le Quartier Militaire a été édifié entre 1576 et 1577, intra muros, pour les troupes espagnoles de passage ou de garde. L’édifice massif suit une symétrie rigoureuse et un arc en plein cintre caractérise l’entrée.
  • Une pièce relie la via Garibaldi au grand atrium sur lequel s’ouvrent les pièces qui accueillent depuis 1865 les bureaux municipaux.

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Porte Garibaldi

Via Giuseppe Garibaldi

  • La Porte donne au nord sur la Place Addolorata. La muraille du 16è siècle comprenait à l’origine 4 Portes : Porta Mazara, Porticella, Porta Nuova et Porta di Mare.
  • La Porte Garibaldi, dont l’appellation provient de l’entrée de Garibaldi à Marsala le 11 mai 1860, correspond à la Porta di Mare. L’état actuel remonte à 1685. 
  • De structure monumentale à arcade, élaboration Baroque de l’arc de triomphe romain, elle était munie à l’origine d’un chemin de ronde qui permettait une liaison directe avec la muraille. De nombreuses similitudes avec la Porta Nuova de Palerme et la Porta Palermo de Sciacca suggèrent qu’il s’agit du même maître d’œuvre.
  • La partie qui donne sur la Place Mameli comprend 4 colonnes reposant sur de hautes bases, une arche centrale et deux niches destinées à recevoir des statues. Les chapiteaux des colonnes, d’ordre ionique, supportent la corniche. Une balustrade baroque avec un grand aigle Impérial sert de couronnement.

BASTIONS ET AVANT-CORPS

Via Sibilla

  • Au 16è siècle, durant la présence de Charles V à Marsala, des travaux de fortification furent lancés afin de faire face aux fréquentes incursions turques en provenance de Tunisie.
  • De nombreuses tours de garde furent construites sur le littoral, tandis que les murs de la ville furent renforcés par l’érection de bastions et d’avant corps. Des quatre bastions construits (San Francesco, San Giacomo, Sant’Antonio et Bottino) il n’en reste que les deux premiers. Mais il ne reste que des vestiges ténus des trois avant-corps bâtis près des portes Mazara, Nuova et di Mare.

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L'église ET MUSÉE DU CARMEL

Via Malta

  • L’église, le campanile et le couvent, construits au 16è siècle et restaurés au 17è siècle, ont appartenu aux Carmélitains, le premier ordre monastique implanté à Marsala dès la fin du 12è siècle. Déconsacrée, l’église accueille depuis 1988 la Bibliothèque Communale.
  • Le plan actuel est de la fin du 16è siècle, tandis que les décorations intérieures (fresques et stucs) sont d’époque Baroque.
  • La façade de l’église dispose d’un portique soutenu sur les côtés par 4 pilastres et au centre par deux colonnes. Le plan intérieur est rectangulaire avec une seule nef à abside semi-circulaire tandis que les chapelles latérales, conçues par l’architecte Giovanni Biagio Amico, accueillent les autels.
  • L’église fait partie d’un complexe comprenant le monastère, dont il ne reste que la façade, et le campanile qui représente l’élément architectonique le plus intéressant de l’ensemble.
  • Il est ainsi constitué d’une tour octogonale, située à quelques cm de l’église, avec marchepied en tuf et une petite coupole à arrêtes, similaire à celle de Ste Marie de la Grotte, et est probablement l’œuvre d’Amico.
  • Le couvent est aujourd’hui le siège de l’Établissement d’Exposition de la Peinture Contemporaine accueillant des œuvres de grands maîtres contemporains.

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PALAIS DU VII AVRIL

Via XI Maggio

  • L’édifice, situé dans le centre historique, représente un point de référence important de la vie citadine.
  • La réalisation du Quartier Militaire date de 1570 quand les citoyens, fatigués d’être harcelés par les troupes espagnoles de passage, décidèrent de construire avec l’argent public une structure pour accueillir les troupes espagnoles et bourbonnaises.
  • Le Quartier sert aujourd’hui de siège aux bâtiments de la Commune,  ce qui explique que quelques pièces ont été modifiées : elles s’ouvrent sur une grande cour à laquelle on accède depuis la via Garibaldi.
  • La façade, sobre, est parfaitement symétrique. Une longue corniche  surmontée de merlons confère à l’édifice un aspect médiéval.
  • Dans la cour se trouvent des cippes et inscriptions d’époque romaine. 
  • La section sud-ouest de l’ancien Quartier Militaire, qui accueillit probablement la caserne, est aujourd’hui utilisée pour le marché à poisson. 

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  • La construction de l’édifice commence au 16è siècle et s’étend jusqu’au 18è siècle (1726 – 1756 environ). Après 1860 la dénomination de « Loggia » laisse la place à celle du « VII Aprile » en mémoire à l’insurrection populaire de Marsala contre le gouvernement Bourbonnais du 7 avril 1860, peu de jours avant le débarquement des Mille.
  • Le palais présente des éléments architectoniques du 18è siècle avec d’évidentes influences du 16è siècle de Palladio. La façade à double loggia s’inspire de celles du Séminaire dei Chierici de Mazara, œuvre de G. B. Amico, et du Palais des Ducs de Noto (18è siècle).
  • La partie centrale, très allongée, est érigée sur une tour et comprend une horloge. Le bâtiment sert aujourd’hui pour les réunions du Conseil Communal.

L'église Mère Saint Thomas

Via XI Maggio

  • L’église se situe au cœur du centre historique ouvrant sur la Piazza della Repubblica. Elle est le fruit de plusieurs phases de construction depuis 1176 et se trouve sur l’emplacement de la première cathédrale édifiée à l’époque paléochrétienne.
  • Selon la tradition, la dédicace à St Thomas Becket, évêque de Canterbury, remonte au naufrage le long des côtes marsalaises d’un navire rempli de colonnes corinthiennes destinées à ériger une église en Angleterre en l’honneur du Saint.
  • Elle subit des agrandissements entre 1473 et 1600 et elle s’enrichit d’œuvres importantes aujourd’hui considérées comme patrimoine de la ville.
  • La construction de la coupole débute en 1607 et l’ouverture au culte date de 1656. En 1717 l’architecte G. B. Amico réalise la voûte en berceau sur la nef centrale. La coupole, finie en 1827, s’effondre en 1892 à cause de l’affaissement des pilastres la supportant. Des travaux de restauration furent ensuite effectués en 1903 et également après le bombardement durant la Seconde Guerre Mondiale.
  • La façade principale est ornée d’un portail en marbre avec des motifs baroques et de style tardo-Renaissance sur les côtés.
  • L’intérieur est à plan basilical avec 3 nefs à transept, avec 14 colonnes en marbre gris et 6 chapelles par côté avec autels. On y trouve de nombreuses œuvres d’art, en particulier un Baptistère en marbre dans la première chapelle de droite, une statue en marbre de St Thomas, chef d’œuvre d’Antonello Gagini, la Madone du peuple de Domenico Gagini, une icône en marbre de Bartolomeo Berrettaro et d’Antonello Gagini, ainsi que la toile d’Antonello Riccio représentant la Présentation au temps.  

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L'ÉGLISE ET ENSEMBLE DE St PIERRE

Via XI Maggio

  • L’église de St Pierre présente une rosace et un portail Renaissance portant de la date de construction 1569.
  • L’intérieur, à nef unique, accueille des œuvres précieuses, dont l’élégant bénitier du 16è siècle et une peinture représentant St Benoît, datée de 1631, œuvre importante du peintre lombard Antonio Mariani.
  • L’ancien monastère des Bénédictines flanque l’église avec la specola (1583) caractéristique, une tour quadrangulaire à double loggia, avec une élégante balustrade. Les pièces du monastère, dont le réfectoire, donnent sur une cour intérieure.

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L'ÉGLISE ET COLLÈGE DES JÉSUITES

Via Tommaso Pipitone

  • Le complexe présente les canons typiques de l’architecture maniériste utilisés par les Jésuites dans la seconde moitié du 16e siècle.
  • Le plan de l’église, la 2ème plus grande de Marsala, est en croix latine. Le Collège est annexé à l’église, dont le quadriportique a été endommagé par le bombardement de 1943.
  • Le collège fut utilisé par les Jésuites jusqu’en 1767, date à laquelle ils furent expulsés de Sicile. Les bâtiments passèrent alors à l’Ordre des Chevaliers de St George avant de revenir aux Jésuites en 1813. Ils furent ensuite conférés à l’État par Garibaldi.

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L'ÉGLISE DE St MATHIEU

Via Punica

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  • D’après la tradition, il s’agit de la plus ancienne église de Marsala, édifiée sur les ruines d’un temple dédié à Neptune. D’abord à trois nefs, elle subit des transformations importantes qui lui donnent l’aspect actuel, à une seule nef.
  • L’abside dispose d’une coupole typique de la région trapanaise du 15è siècle. La façade est adossée à un haut campanile avec merlons et horloge, qui est considéré comme une ancienne tour de guet.
  • L’église dispose de deux portails du 18è siècle ouvrant sur la façade principale et sur celle du côté, via Punica.

SANCTUAIRE VIERGE DE LA GROTTE

Via Franca Vito Pellegrino

  • L’église actuelle est le fruit de la reconstruction après la guerre de 1628. La voûte est constituée d’une masse de granit et un puits est aménagé dans le pavement. Sur le côté gauche de l’autel se trouve un petit escalier donnant accès à une grotte qui, selon la tradition, recelait la statue de la Vierge de la grotte.

Histoire de sa découverte

  • Le culte remonte à l’époque des persécutions iconoclastes (726-730) quand l’empereur Léon III l’Isaurien ordonna la destruction de toutes les statues. Selon la tradition, en 1514, la Vierge  apparut au Père Augustin Leonardo Savina et elle lui indiqua l’endroit où il allait édifier l’église. Des travaux furent effectués rue XIX Luglio et le 19 Janvier 1518 une grotte fut découverte. Celle-ci conservait la statue de la Vierge, devenue patronne de la ville.

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L'église de Saint Anne

Via XIX Luglio

  • L’église a été construite au 17e siècle par la Confrérie de Ste Anne sur une chapelle pré-existante.
  • La façade est divisée en deux ordres tandis que l’intérieur dispose d’une nef unique, décorée de stucs du 17e siècle, et est couverte d’une voûte en berceau.
  • Les chapelles accueillent quelques peintures dont celle de la Madone de Trapani, probablement de La Bruna, une toile de la Famille Sacrée, une huile sur toile représentant le fondateur de l’Ordre des Pères Carmélitains San Camillo du 17e siècle et un Crucifix en bois du 18e siècle.  

TOMBEAUX MONUMENTAUX

Via Francesco Struppa

  • La nécropole punique occupait une grande surface entre les voies Cattaneo, Struppa, D’Azeglio et De Gasperi et contenait des tombes à fosse et à puits avec de riches mobiliers funéraires.
  • La zone est utilisée jusqu’à la fin de la période impériale tardive avec la superposition de nombreuses sépultures sur les plus anciennes.
  • On trouve notamment, Rue del Fante, des sépultures romaines à pyramide, à coupole datant entre la fin du -3ème siècle et le début du -2ème siècle.

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NÉCROPOLE PALÉOCHRÉTIENNE DE Ste MARIE DE LA GROTTE

Via del Fante

  • Les « catacombes » de Lilybée s’étendent sur une large zone comprise entre l’église de la Madone de l’Itrie jusqu’à la route nationale pour Trapani.
  • Il s’agit d’un complexe de chambres funéraires, d’hypogées, de tombes à arcs créées en exploitant des cavités naturelles aussi bien qu’en creusant le banc de tuf.
  • La partie sud est d’une importance particulière, composée de trois arcosolia, avec des pavements en mosaïque, représentant un vase polychrome. On trouve, près du Cours Gramsci (ruelle E. Pace), un autre complexe avec des chambres à hypogée et voûtes peintes.

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L'ÉGLISE ET COUVENT DE St FRANÇOIS

Piazza San Francesco

  • Entre 1537 et 1560 l’Amiral Requisenz donne ses habitations à partir desquelles l’église et le couvent annexe (dédiés à St François) sont construits, par la suite modifiés et agrandis. 
  • L’analyse architecturale montre que le plan d’origine avait 3 nefs. Son aspect actuel situe l’église dans une fourchette comprise entre 1740 et 1750, période durant laquelle elle fut restructurée par l’architecte G. B. Amico.
  • Le portail monumental de style maniériste, œuvre de l’architecte Amico, tranche avec la façade de l’église, en créant un effet scénographique à travers une combinaison de colonnes, chapiteaux, tympans, culminant avec une niche accueillant la statue de St François d’Assise.
  • L’intérieur est à une nef, en croix latine, avec 3 chapelles par côté. Deux autels, de la Madone de Loreto et du Crucifix, réalisés en stuc avec lésènes et colonnes constituent des œuvres d’un grand intérêt. On y trouve la statue de la Madone de Loreto, considérée comme une des meilleures œuvres de Gagini, la statue de Ste Victoire de l’école Gagini et un crucifix en bois du 16è siècle.  

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THÉÂTRE COMMUNAL "E.SOLLIMA"

Via Teatro

  • Érigé en 1817 sur la volonté de Giovanni Nuccio, il fonctionna jusqu’en 1826, année de la mort du propriétaire qui, par testament, en demandait la fermeture.
  • En 1840 il fut acheté par la Commune, qui destina le bâtiment à un centre musical. Restructuré en 1880 par Antonio Tumbarello, il acquit un aspect néo-classique typique des théâtres de l’époque. 
  • La décoration intérieure fut confiée au peintre florentin Tito Covoni. Il cessa son activité en 1952 et fut condamné après le tremblement de terre de 1968. Restauré à partir de 1994, il sert à nouveau de théâtre où se tiennent notamment des concerts.

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  • Érigé en 1817 sur la volonté de Giovanni Nuccio, il fonctionna jusqu’en 1826, année de la mort du propriétaire qui, par testament, en demandait la fermeture.
  • En 1840 il fut acheté par la Commune, qui destina le bâtiment à un centre musical. Restructuré en 1880 par Antonio Tumbarello, il acquit un aspect néo-classique typique des théâtres de l’époque. 
  • La décoration intérieure fut confiée au peintre florentin Tito Covoni. Il cessa son activité en 1952 et fut condamné après le tremblement de terre de 1968. Restauré à partir de 1994, il sert à nouveau de théâtre où se tiennent notamment des concerts.

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Le PALAIS FICI

Via XI Maggio

  • L’édifice se situe intra muros, entre la via Caturca et la via XI Maggio (Cassaro), où donne l’unique accès à la résidence. 
  • La structure et la planimétrie du palais rappellent des éléments typiques du style Baroque, situant très probablement sa période de construction entre le 17è et le 18è siècle. 
  • Le Palais s’articule autour d’une cour centrale embellie par un portique à colonnade, un pavement de galets et une fontaine en pierre sur laquelle est monté un blason.
  • La disposition de certaines pièces est typique des résidences nobles de cette époque, avec des magasins, des étables et des remises au rez-de-chaussée. Les logements pour domestiques se trouvaient en mezzanine et la demeure patronale à l’étage noble (actuellement divisé en appartements) disposant de salons de réception.
  • L’andron, couvert d’une voûte en berceau, les escaliers, la colonnade du portique et les ouvertures sur la via Caturca représentent quelques des éléments architectoniques de relief typiques des schémas du 18è siècle, alors que la simplicité des balcons et l’uniformité des éléments décoratifs appartiennent à un style plus tardif, proche des modèles de la fin du 18è siècle et du début du 19è.

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PORTA NUOVA

Via XI Maggio

  • Elle fut reconstruite en 1790 sur une ancienne porte, avec la contribution de quelques notables (principalement le Vice-Roi D. Francesco d’Aquino, Prince de Caramanico).
  • La porte d’origine, en bois, œuvre de Gaspare Paci, faisait partie du système défensif de la ville avec rempart et bastions et fut abattue au 18è siècle. Elle disposait de pièces supérieures auxquelles on accédait par l’intermédiaire de deux escaliers extérieurs.
  • Le travail de reconstruction a fortement été influencé par la volonté de lui donner un caractère monumental et de donner une image prestigieuse à la cité. À arche unique, elle rappelle l’arc de triomphe romain. Essentielle et sobre dans sa structure, la Porta Nuova a l’austérité classicisante typique du 16è siècle. Elle est surmontée d’un attique fictif et dispose de niches latérales destinées à recevoir des statues. 

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VILLA CAVALLOTTI

Viale Cesare Battisti

  • Le jardin fut réalisé en 1895 sur décision du Conseil Communal de combler le fossé qui entourait la muraille de la ville médiévale.
  • Le plan d’origine de la villa, dédiée à Felice Cavallotti, patriote et partisan de Garibaldi, est l’œuvre du maître Giuseppe Grosso qui planifia un modèle rectangulaire sur 2 niveaux : celui du dessus faisant partie du bastion San Francesco et celui du bas repose sur le fossé comblé.
  • Le style du jardin est typique du 19è siècle avec un dessin régulier à l’intérieur duquel des voies donnent sur des espaces circulaires ou carrés, bordés de plantes comme les ficus et magnolias.

THÉÂTRE IMPÉRIAL

Viale Nazario Sauro

  • Il a été construit en 1936 par Edmondo Saverio Fici de Marsala, un ingénieur influencé par l’art fasciste.
  • Le bâtiment fut agrandi et modernisé en 1959 et la salle fut dotée d’une forme épousant celle d’un coquillage par l’ingénieur Luigi Giustolisi.

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GROTTE DE LA SIBYLLE ET ÉGLISE DE St JEAN

Lungomare Boeo

  • L’église de St Jean remonte au 16è siècle ainsi que le montre un document de 1521 conservé aux Archives Historiques de la Curie Épiscopale de Mazara. Des historiens ont formulé l’hypothèse qu’elle a été fondée sur une grotte artificielle considérée comme la demeure ou la sépulture de la Sibylle de Lilybée.
  • La découverte de plusieurs fresques à figuration symbolique datées du 5è siècle confirme que la grotte fut, à l’époque romaine, un nymphée ou un petit bain réutilisé à l’époque paléochrétienne comme Baptistère.
  • L’église fut reconstruite en 1929. L’édifice présente actuellement une architecture dépouillée avec un portail maniériste (seul élément architectural notable) délimité par des colonnes sur hautes bases provenant de l’ancienne église de St Andrea.
  • L’intérieur est privé de décoration mais contient des sculptures et hauts-reliefs de l’école de Gagini. On y trouve ainsi un haut-relief représentant St Jean-Baptiste (16è siècle). L’église, habituellement fermée, est ouverte le 24 juin à l’occasion de la fête de la St Jean, patron de la ville.

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MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE BAGLIO ANSELMI

Lungomare Boeo

  • Le Musée Archéologique Régional “Baglio Anselmi“ se situe sur le littoral Capo Boéo, dans la zone archéologique de Lilybée (l’ancienne Marsala).
  • Dans la cour intérieure, on peut apercevoir un sondage qui a mis au jour une tombe, un four et des structures remontant au -4è siècle.
  • Le Musée a été créé pour conserver les restes de l’épave punique (milieu du -3è siècle) retrouvée en 1971 près de l’île. Depuis 1986 on y a ajouté du matériel provenant des campagnes de fouilles menées dans la zone archéologique de Lilybée par la Surintendance de Palerme et, depuis 1987, par la Surintendance de Trapani.  

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Nature et détente

Il y a un parking à dispositions près de la traversée en bateau

SALINE "ETTORE INFERSA"

C.da Ettore e Infersa

  • Le moulin de la saline Ettore Infersa fait partie des nombreux autres qui dominent la lagune avec la coupole conique caractéristique et les voiles en tissu destinées à actionner l’engrenage qui permettait la mouture du sel, dont l’extraction remonte probablement au temps des Phéniciens.
  • La saline Ettore Infersa cultive et récolte le sel de façon traditionnelle dans des vasques disposées en différents endroits afin d’utiliser la salinité des eaux de la lagune, la force du vent et la chaleur du soleil.  

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RÉSERVE NATURELLE DELLO STAGNONE

Via Baia dei Fenici

  • L’archipel des Îles dello Stagnone couvre une surface de 2.000 ha entre la Pointe San Teodoro et le Cap de Lilybée. Il s’agit de la plus grande lagune de Sicile et elle présente un environnement d’un grand intérêt naturaliste avec des paysages suggestifs.
  • La gestion en a été confiée à la Province Régionale de Trapani. Dans les salines, toujours en activité, le sel est travaillé avec des méthodes traditionnelles.
  • La zone dispose aussi d’écoles de canoë, voile, windsurf et kitesurf.

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EMBARCADÈRE HISTORIQUE

Contrada Spagnola

  • L’embarcadère historique constitue le principal point de depart pour rejoindre Mozia et les îles du Stagnone. Un vaste parking, un centre d’accueil et un service de transit sur l’île de Mozia (et viceversa) sont mis à disposition du visiteur. La traversée, de 8 minutes, se fait en navette avec un départ toutes les demi-heures.

MUSÉE WHITAKER

Isola San Pantaleo

  • Le Musée G. Whitaker, situé dans le bâtiment construit par Giuseppe Whitaker sur l’île de Mozia en tant qu’habitation de campagne, accueille les artefacts provenant en grande partie de l’ancienne cité phénicienne de Mozia.
  • En plus de la célèbre Collection Whitaker, exposée dans l’Aile Whitaker, le Musée accueille une ample sélection d’objets provenant des fouilles modernes effectuées à Mozia (1960-1993).
  • Les visiteurs trouveront une salle entièrement dédiée à la didactique : une maquette de l’île de  Mozia avec l’indication des zones archéologiques et de nombreux panneaux illustrant l’histoire des Phéniciens et de leur culture.
  • La grande salle à charpente, l’ancienne cuisine Whitaker, comprend des vitrines et panneaux relatifs aux trouvailles de l’époque préhistorique, les objets venant des fortifications et d’autres zones de l’habitat de Mozia.
  • Les activités industrielles effectuées sur l’île, essentiellement la réalisation de vases, sont illustrées par les objets venant de la “Zone Industrielle au sud de la nécropole” et de la “Zone K/K est”.
  • Une grande cité comme Mozia devait comprendre des lieux de culte. À l’heure actuelle on connaît le sanctuaire de “Cappiddazzu”, dont on connaît l’aspect architectonique postérieur à la destruction de -397. Les fouilles du sanctuaire ont livré des objets aussi bien phéniciens que grecs (-7è au -4è siècle) mais aussi du matériel d’époque romaine et médiévale provenant peut-être de la fréquentation du lieu par des moines qui construisent une basilique sur les restes du sanctuaire païen.
  • La salle située au fond est dédiée à l’exposition du matériel du Tofet, le sanctuaire typique des cités phéniciennes en Occident, fouillé par A. Ciasca. On y trouve des stèles inscrites, des protomés et des masques, ainsi que de nombreux vases relatifs à la vie du sanctuaire.
  • Enfin, 3 vitrines sont réservées à l’exposition du matériel funéraire de la nécropole antique de Mozia, contenant des objets aussi bien phéniciens que grecs datés d’entre la fin du -8è siècle au -5è siècle.  

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