Alcamo

2 Parkings sont à votre disposition

Piazza Sebastiano Bagolino

Via Fusinato

Si vous êtes garé au parking 1

Piazza Sebastiano Bagolino

Si vous êtes garé à la Piazza Sebastiano Bagolino, alors prenez votre temps quelques minutes pour bien profiter de la vue slendide vers la mer, la vallée et le parc Suburbano San Francesco en contre bas du parking.

Carte

La vue du parking sur les terres d’Alcamo avec la mer en arrière plan et le parc SUBURBANO SAN FRANCESCO en contre-bas.

Point de vue sur la mer et la vallée 

Piazza Sebastiano Bagolino - Parking

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La paroisse de Saint François d'Assisi

Corso VI Aprile

  • D’après la tradition, l’église fut construite entre 1224 et 1226 par Angelo de Rieti, compagnon de St François. Elle fut remaniée entre 1379 et 1380.
  • Sur l’autel se trouve une toile du 17è siècle d’Andrea Carrera qui représente St François d’Assise qui demande l’indulgence de la Portioncule.
  • Dans la nef sont conservés un retable en marbre intitulé « la Madone à l’Enfant », probablement une œuvre de Domenico Gagini (1586), et deux sculptures en marbre représentant la Madeleine et St Marc également attribuées à Antonello Gagini (1520).
  • Dans la chapelle de l’Immaculée, se trouve un tableau de 1610 (restauré en 1980) de Giuseppe Carrera représentant l’Immaculée. Dans la même chapelle se trouvait jusqu’en 1884 34 portraits de Saints qui furent ajoutés en 1613.
  • Dans une niche on trouve la statue en bois de Ste Marie, réalisée en 1695 par le sculpteur trapanais Ignazio Ingrassia ainsi que quatre autres tableaux réalisés par Rosalino la Mattina qui représentent les moments importants de la Conception de Marie.
  • Dans une autre chapelle se trouve le Crucifix du « Très Précieux Sang » auquel une toile attribuée au peintre d’Alcamo Giuseppe Renda a été ajoutée.

On trouve également dans l’église :

  • La peinture sur toile dédiée à Ste Marie de la Santé, œuvre du prêtre Francesco Alesi (1941) ;
  • La statue en marbre de Ste Marie Madeleine réalisée par Antonello Gagini en 1520. La statue se trouvait à l’origine dans une chapelle à droite de l’entrée de l’église.
  • Dans l’oratoire se trouve un tableau réalisé en 1888 par le peintre d’Alcamo Nicolò Pizzitola qui représente St Benoît-Joseph Labre.

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L'église de Saint Thomas

Corso VI Aprile

  • C’est un petit joyau gothique catalan en raison de la valeur architecturale du splendide portail sculpté, synthèse parfaite du module souabe et de Chiaramonte, caractérisée par des décors très fins.
  • Le portail est surplombé d’une fenêtre monofore insérée dans un petit avant-corps encadré de petites colonnes.
  • L’intérieur à nef unique est subdivisé par un arc transversal soutenu par deux petites colonnes.
  • La construction, incertaine, remonte probablement au XVe siècle

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L'église des Saints Cosme et Damien

Corso VI Aprile

  • Elle est considérée comme une des plus belles églises baroques de Sicile.
  • Elle a été construite vers 1500 mais son aspect actuel, fruit d’une reconstruction de l’architecte Giuseppe Mariani, remonte aux années 1721-25.
  • L’intéressante solution du tambour qui reproduit le profil de la salle, de plan centré hexagonal, s’inspire très probablement de l’église romane de Saint Yves della Sapienza du célèbre architecte Francesco Borromini.
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  • Deux grandes toiles du peintre flamand Guglielmo Borremans, représentent l’Immaculée et la Madone qui présente l’enfant Jésus à Sainte Claire. Il y a aussi des peintures de l’artiste Trapanais Andrea Carreca (XVIIe siècle) et un crucifix en bois du XVIIe siècle.
  • L’espace interne est embelli par de splendides stucs de Francesco Guastalla et Vincenzo Perez datant de 1722 et ceux de 1757 réalisés par Gabriele Messina. Les deux magnifiques statues (1722) de la Justice et de la Charité sont l’œuvre de Giacomo Serpotta.

Descendez vers l’église de Saint François de Paola en empruntant la via Girolamo Caruso.

Si vous êtes garé au parking 2

Via Fusinato

Si vous êtes garé Via Fusinato, prenez votre temps quelques minutes pour vous prélasser dans le parc.

Si vous êtes garé au parking 1

Vous vous trouvez alors à la Corso VI April, et entre l’église des Saints Cosme et Damien et la Paroisse de Saint François  d’Assisi, descendez la Via Girolamo Caruso pour rejoindre l’église de Saint François de Paola.

L'église de Saint François de Paola

Via Commendatore Navarra

  • Elle fût construite en 1531 avec l’abbaye bénédictine voisine.
  • Elle a été démolie en 1699 et reconstruite dans la première moitié du XVIIIe siècle.
  • L’architecte est Giovanni Biagio Amico.
  • Cette église, très discrète dehors, relève d’un grand équilibre de la spatialité à l’intérieur.
  • La nef, voûtée, repose sur des pilastres cannelés simples, et est animée par une décoration en stuc simple.
  • Il abrite une magnifique peinture de Pietro Novelli représentant saint Benoît de Nursie.
  • À l’intérieur, il y a huit statues de stuc réalisées en 1724 par Giacomo Serpotta et qui sont parmi les principaux chefs-d’œuvre de l’artiste s’approchant des œuvres expressives du Bernin. Les statues qui ornent les murs représentent la Paix, la Douceur, la Force, la Pureté, Notre Dame des 7 Douleurs, La Madeleine, Saint-Pierre et Saint-Paul.

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Le chateau des comtes de Modica

Via Commendatore Navarra

  • Forteresse imprenable et demeure d’Enrico et Federico Chiaramonte.
  • Construit entre 1340 et 1350, il doit son nom aux Contes qui en furent propriétaires de 1410 à 1812.
  • Avec son plan rhomboïdal, ses quatre tours et son môle, il a défendu la cité pendant des siècles, en particulier du pirate et corsaire musulman Barbarossa.
  • Une fenêtre de la façade nord et deux autres (à deux et trois baies) de la cour sont d’origine.
  • L’escalier d’honneur est en marbre rouge provenant des carrières du Mont Bonifato.

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L'église de Jésus

Piazza Ciullo

  • La façade scénographique de l’église du Collège des Jésuites (1684-1767), œuvre de l’architecte de l’ordre Dazio Agliata, domine la place avec ses lésènes et corniches.
  • Dans les 5 niches se situent les statues de S. Ignace de Loyola, S. François Saverio, de la Madone des Miracles et, en bas, les archanges Raphaël et Michel.
  • 2 petits campaniles et un couronnement sinueux complètent la composition pittoresque.
  • La nef unique, avec un ample transept, est animée par des stucs polychromes du XVIIIe siècle et accueille des peintures de l’école « novellesca » et une circoncision théâtrale de l’Alcamais Giuseppe Renda (1797).
  • Les locaux de l’ancien couvent se situent à côté de l’église.

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Le collège des Jésuites

Piazza Ciullo

  • Même si elle a été entièrement rénovée, la place “Ciullo” conserve encore d’importantes structures issues de son passé monumental, comme le vaste complexe architectonique du Collège des Pères Jésuites.
  • La construction des bâtiments, initiée au début de la seconde moitié du XVIIe siècle, après le contrat signé en 1642, elle ne fut jamais entièrement finie.
  • Le projet d’origine est connu par une note planimétrique conservée à la Bibliothèque Nationale de Paris, unique document connu jusqu’à présent de premier projet d’un collège, et qui porte la mention manuscrite, au verso, « Alcamo ».
  • Les ailes nord et ouest appartiennent encore à l’implantation d’origine de la seconde moitié du XVIIe siècle, aussi bien pour le rez-de-chaussée que le premier étage, malgré quelques transformations des siècles suivants. Elles ont maintenu les caractéristiques morphologiques et typologiques d’origine, ainsi que les traces des escaliers d’origine et d’une partie des murs à l’ouest.
  • Le Collège des Jésuites d’Alcamo, fondé vers le milieu du XVIIe siècle, pour des exigences de la diffusion de la foi, s’est enrichi, au XVIIIe siècle, d’une galerie, selon les traités en vigueur à l’époque.
  • La restauration, exécutée par le Prof. et Ingénieur Giovanni Palazzo, l’Ingénieur Vincenzo Di Giuseppe, l’architecte Adriano Navarra, avec la collaboration de l’architecte Anna Maria La Fisca, l’a replacé dans son rôle central au sein du tissu urbain en le destinant à la Bibliothèque Civique et au siège de la représentation de la Commune. 

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Remontez la place de l'église de Jésus.

C’est peut être le moment d’en profiter pour boire un café Italien sur une des terrasses.

Capture dans Google Map - La place avec l'église de Jésus en face

L'église de Saint Oliva

Piazza Ciullo

  • L’église de Sainte Oliva, s’ouvrant sur la place Ciullo, a été édifiée en 1533 et, par la suite, successivement reconstruite dans son aspect actuel en 1724 sur le projet de l’architecte Trapanais Giovan Biagio Amico, architecte du « Real Patrimonio » et du Sénat de Palerme.

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  • En bonne place sur l’autel majeur se trouve une toile datée de l’an 1639 de Pietro Novelli, intitulée « les âmes du Purgatoire ». Les autels sont décorés de très beaux marbres polychromes taillés par Mariano et Simone Pennino.
  • Les stucs sont de Gabriele Messina et de Francesco Russo.
  • Parmi les autres œuvres, on peut admirer deux sculptures en marbre de l’école de Gagini représentant « Saint Luc et Saint Ange » et l’Annonciation, un groupe en marbre exécuté en 1545 par Antonio et Giacomo Gagini.
  • On peut également admirer la statue en marbre faite par Antonello Gagini représentant Ste. Oliva, considérée comme une des plus belles œuvres de l’artiste.
  • Le toit de l’église a subi de sérieux dommages suite au tremblement de terre de 1968 et un incendie en 1987 l’a détruit, mais il a été reconstruit quelques années plus tard.
  • « Antonello Gagini a presque toujours vécu en Sicile, surtout à Palerme où il eut une boutique que produisait des statues et sculptures de genre commissionnées pour chaque partie de l’île.
  • Ses fils Giacomo et Antonio ainsi que Bartolomeo Berrettaro et Giuliano Mancino travaillaient avec lui.
  • Le chef de l’école était incontestablement Antonello grâce à sa sensibilité artistique à faire émerger de ses œuvres une grande élégance figurative, de forts sentiments et états d’âme ».

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Le Palais Fraccia

Via XI Febbraio

  • Il remonte à 1700 environ.
  • L’élévation est de style baroque.
  • Le rez-de-chaussée comprend 8 entrées et celle du centre est très richement décorée.
  • Le portail est en travertin et le balcon central est enrichi de décorations baroques.
  • Au-dessus se trouvent les armoiries de la famille Fraccia, un cœur transpercé sur lequel domine une couronne.

Le musée d'Art Sacré

Piazza IV Novembre

  • Au sein de la nef gauche se trouve l’accès au Musée d’Art Sacré (3 € d’entrée), savamment mis en place en 2010.

  • Le musée contient une étonnante collection de peintures, de documents, d’ex-voto, de parements sacrés et un palanquin du XIXe siècle.

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La Basilique de Sainte Maria Assunta

Piazza IV Novembre

  • Accessible par la grande place IV Novembre, la Basilique, édifice spectaculaire, est le principal lieu de culte d’Alcamo.
  • La façade principale (côté sud), de style néo-classique-baroque, est faite en pierres rosâtres des carrières de S. Hippolyte qui la différencie des autres églises d’Alcamo.
  • La façade a été ajoutée en 1786 sur le projet d’Emanuele Cadorna, mais l’église a des origines remontant au XIVe siècle et son état actuel est le fruit d’une reconstruction de la première moitié du XVIIIe siècle par les architectes Angelo Italia et Giuseppe Diamante.
  • L’autre côté visible depuis l’extérieur (situé à l’est) est plus sobre, mais il conserve un superbe portail, qui est probablement l’oeuvre de Berrettaro de 1499, avec de riches décorations.
  • La splendide coupole est également visible de l’extérieur. Haute de 50 m environ et dotée d’un diamètre de 10 m, elle est considérée comme l’une des plus belles d’Italie et accueille la statue de Marie Assunta et le monument aux morts de la Grande Guerre (1915-1918), avec la dédicace des habitants d’Alcamo qui ont émigré à Brooklyn.
  • Des files de colonnes monolithiques en marbre rouge du Mont Bonifato divisent le vaste espace interne en une nef centrale et 2 latérales.
  • L’église s’impose par sa solennité et elle se distingue par son style fastueux du Baroque sicilien.
  • Dans la nef de droite, une seconde chapelle a été construite, près de la première, pour accueillir les dépouilles de don Giuseppe Rizzo, le célèbre sacerdoce qui a marqué l’histoire et l’économie de la ville. Elle a été inaugurée en 1955 et le projet est du célèbre architecte Paolo Portoghesi.
  • La chapelle contient un bas-relief (en marbre blanc des Alpes Apuanes) très finement exécuté du sculpteur Paolo Borghi, représentant le presbytère et quelques allégories qui reproduisent quelques chefs-d’œuvre d’Alcamo de Giacomo Serpotta sur ses virtus humaines et chrétiennes.
  • Arrêtez-vous pour admirer de près l’habile travail artisanal du sculpteur Gagini ; les figures de la Vierge Marie et de l’enfant Jésus sont de grande qualité.
  • Au fond de la nef droite, à côté du chœur, se trouve la Chapelle de la Sainte Épine, avec les splendides portails en style gothique catalan, abritant un reliquaire contenant une épine qui proviendrait de la couronne de Jésus-Christ.
  • Triptyque de la Madone entre les Apôtres Philippe et Jacques.
  • L’œuvre a été réalisée en 1519 par Antonello Gagini.
  • De marbre blanc, il présente 4 pilastres parés de fresques avec au centre la Madone avec son enfant, entourée de 6 séraphins, et la colombe mystique sur la tête.
  • Les 2 niches latérales accueillent les deux figures en pied de S. Philippe et S. Jacques.
  • Au-dessus, l’œuvre se termine par un élégant frontispice qui représente la Naissance de Jésus.
  • En bas, nous trouvons trois petites scènes : la mort de la Madone et, sur les côtés, les miracles des deux apôtres

Trépas de la Vierge

  • Cette ouvre d’Antonello Gagini, de 1529, est conservée dans la chapelle de la Madone de Trapani ou des Grâces.
  • Le haut relief représente la Madone qui gît sur son lit de mort entourée des 12 apôtres. S. Pierre bénit, d’autres sont en train de prier, d’autres encore pleurent ou bien chantent.
  • L’originalité de ce rite funèbre provient d’un ange qui, avec son épée dégainée, s’apprête à frapper la main sacrilège d’un apôtre qui veut soustraire une relique du vêtement de la Madone.

Le Crusifix

  • Le crucifix dit de « l’Abondance » a été réalisé en 1523 par Antonello Gagini, en utilisant la technique de la « teloplastica » qui est un mélange de toile, de plâtre et de colle. Il semblerait que ce soit l’unique exemplaire de cette technique conservé en Sicile.

Statue de S. Pierre

  • Cette statue de 1586 est une œuvre de Giacomo Gagini, fils d’Antonello.

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Continuez la Corso VI Aprile

en tournant le dos au parking pour arriver à l’église des Saints Paul et Bartholomée.

L'église des Saints Paul et Bartholomée

Corso VI Aprile, 185

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  • Édifiée dans son aspect actuel en 1689, elle représente la plus haute expression du Baroque d’Alcamo grâce à ses stucs fastueux et ses splendides fresques.

  • Édifiée en 1615 sur le lieu de l’ancien l’Hôpital degli Incurabili, elle obtint son aspect actuel en 1689 grâce aux Trapanais Giovanni, Francesco et Cristoforo Fica.

  • La façade, à la structure massive, est de 1782.

  • L’intérieur est décoré de manière somptueuse.

  • Des colonnes de marbre rouge, provenant des carrières du Mont Bonifato, subdivisent trois nefs en croix latine avec un ample transept et une abside rectangulaire où se trouve la grande toile (1701) du Trapanais Giuseppe Felice, représentant les Saints titulaires.

  • La riche décoration plastique et picturale est ravivée par les stucs de Vincenzo et Gabriele Messina et les fresques d’Antonio Grano

L'église du très Saint Crusifix

Via Ludovico Ariosto 122

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  • Fondée en 1550, l’Église présente une fine façade baroque

La fontaine Arabe

Via discesa Santuario

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  • Les Arabes construisirent une fontaine près d’une source d’eau, dans le hameau Alqamah.

  • Un puissant tremblement de terre, vers la fin du XVe siècle, semble avoir endommagé la fontaine, qui fut ensuite reconstruite.

  • Avec le transfert de la vie citadine autour du Château, une activité pastorale voit le jour près de la fontaine, ce qui demanda la création d’un abreuvoir.

  • La partie visible se compose de deux bassins avec des lésènes surmontées de chapiteaux. L’abreuvoir, en blocs de travertin, remonte à la première moitié du XIXe siècle.

L'église de Maria SS. Annunziata

Via Liberta

  • L’église de l’Annonciation est un magnifique exemple de l’art gothique catalan.

  • Édifiée au XIVe siècle, elle a été reconstruite, avec une série d’extensions et de modifications, aux XVIe et XVIIe siècles. En 1866, elle s’effondra à cause de la suppression des corporations religieuses.

  • Elle était liée à la présence des Pères Carmélitains à Alcamo.

  • Elle disposait de trois nefs, séparées par deux ordres de colonnes avec des arcs d’ogives. Actuellement, elle est privée de couverture et un seul ordre de colonnes et quelques chapelles, avec des éléments décoratifs raffinés, sont toujours debout.

  • Le cloître tardo-Renaissance de l’ancien couvent est également intéressant, avec son double ordre de colonnes, œuvre de l’architecte Francesco Lo Mastro (première moitié du XVIIe siècle).

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La tour de Ballis

Via Mariano de Ballis

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  • L’austère et l’imposante tour quadrangulaire du Palais de Ballis est un exemple extraordinaire de l’architecture du XVe siècle avec une claire influence des solutions expérimentées par Matteo Carnalivari à Palerme ainsi que des échos catalans dans la fenêtre à deux baies.

  • La tour a été commandée par Giovanni de Ballis, après un riche mariage, probablement sur le projet de Pietro Oddo.

  •  L’emblème familial se trouve sur l’arête ouest et une fenêtre à deux baies sur la façade arrière.

  • La famille De Ballis, originaire de Bologne, s’est établie à Alcamo au XVe siècle avec Ballo De Ballis.

Nature et détente

La réserve Naturelle Bosco d'Alcamo

Via Monte per Bonifato

  • Instituée en 1984, la réserve Naturelle d’Alcamo s’étend le long de la partie sommitale du Mont Bonifato, un relief qui fait partie du vaste complexe calcaire qui serpente le long du littoral occidental de l’île entre les provinces de Palerme et de Monte Erice.

  • Sur toute sa longueur, les pentes montagneuses sont caractérisées par un paysage dépouillé et monotone, dominé par la couleur grisâtre de la roche calcaire.

LA  FAUNE

  • De nombreuses espèces de rapaces vivent dans la réserve, dont la buse variable (Buteo buteo), le faucon crécerelle (Falco tinnunculus), la chouette (Tyto alba), la chouette chevêche (Athene noctua) et la chouette hulotte (Strix aluco).Le bois est peuplé du geai (Garrulus glandarius), du pigeon ramier (Columba palumbus), du choucas des Tours (Corvus monedula), du rouge-gorge (Erithacus rubecola), du merle (Turdus merula), du verdier d’Europe (Carduelis chloris), du serin des Canaries (Serinus canarius), du grimpereau (Certhia brachydaptyla), de la mésange charbonnière (Parus major) et de la mésange bleue (Cyanistes ceeuleus).
  • La réserve est également fréquentée par des oiseaux migrateurs comme la tourterelle (Streptopelia turtur), la caille (Coturnix coturnix), le coucou gris (Cuculus canorus) et la huppe fasciée (Upupa epops).
  • Il faut signaler la présence de nichées du pic rouge majeur (Picoides major).
  • Les mammifères de la région sont représentés par le lapin sauvage (Oryctolagus cuniculus), le renard (Vulpes vulpes), le porc-épic (Hystrix cristata), le hérisson (Erinaceus europaeus), la belette (Mustela nivalis) et le lérot (Elyomis quercinus).
  • Parmi les reptiles, on peut citer la couleuvre (Hierophis viridiflavus), la vipère aspic (Vipera aspis), le lézard sicilien (Podarcis sicula) et le lézard vert occidental (Lacerta bilineata).

LA  FLORE

  • Le bois d’Alcamo, fruit de reboisements effectués de 1921 jusque dans les années 1980-1990, est constitué de conifères, en particulier du pin domestique (Pinus pinea), du pin d’Alep (Pinus halepensis) et de cyprès (Cupressus sempervirens) auxquels sont associés, en certains endroits, des feuillus comme le chêne pubescent (Quercus pubescens), le chêne vert (Quercus ilex), le frêne (), le pistachier (Pistacia lentiscus), le palmier nain (Chamaerops humilis), le petit houx (Ruscus aculeatus), l’euphorbe (Euphorbia arborea), l’acanthe (Acanthus mollis) et le rouvet blanc (Osyris alba).
  • Dans les clairières, se trouvent de nombreuses ombellifères comme le fenouil commun (Foeniculum vulgare), la férule commune (Ferula communis) et le tordyle des Pouilles (Tordjlium apulum).
  • Le long des pentes les plus érodées se trouve la praire de l’Ampelodesmos de Maurétanie (Ampelodesmos mauritanicus), une graminée qui consolide le terrain avec ses racines.

 

L’HISTOIRE

  • Au milieu des arbres, les vestiges du petit bourg médiéval Bunifat donnent une image assez suggestive. La cime du mont, en raison de la présence abondante d’eau et de la très bonne situation géographique qui permettait de contrôler de golfe de Castellammare, était un lieu parfait pour la création d’une communauté.
  • C’est pour cette raison que les Elimi s’y installèrent après avoir conquis Ségeste. Le vert intense se marie idéalement aux anciennes pierres de l’épaisse muraille, des restes des habitations, des citernes pour l’eau et du château d’origine arabe dont Enrico Ventimiglia raviva la splendeur en 1397.
  • Des 4 tours qui en signalent le périmètre, celle du Nord-Ouest est la mieux conservée, presque complète. Elle dispose de trois étages pour une hauteur totale de 19 m et est couronnée d’une voûte en berceau. Sur le même versant, on reconnait les chambranles de l’ancien accès de la cité, que l’on appelle « Porte de la Reine ».
  • Sur la cime se trouve la petite église de la Madone d’en Haut, édifiée au XVIIe siècle dans le secteur des vestiges du château du XIVe siècle de Ventimiglia et de la Tour Sarracène (l’église est en effet incorporée dans la muraille du château).
  • Jusqu’à récemment, pour la fête de la Madone d’en Haut (8 septembre), l’usage de petits feux était répandu dans les campagnes et sur la plage d’Alcamo Marina.
  • Au Nord-Ouest de l’habitat du Mont Bonifato, près d’une des sources de la montagne, se trouve le grand réservoir destiné à recueillir les eaux, connu comme la « Funtanazza ». C’est un édifice rectangulaire, d’époque médiévale, qui avait une capacité de 1.200 m3. Les murs étaient épais de presque 2 m 20 et l’imperméabilité était assurée par une couche d’enduit de mortier et de tessons pilés. On y accédait du côté sud, comme l’indiquent les vestiges d’une porte et les traces de canalisations.
  • Cet ancien réservoir a été récemment complètement nettoyé. À présent, la « Funtanazza », qui était envahie par de plantes rampantes qui compromettaient cette œuvre médiévale, nettoyée en profondeur, laisse découvrir sa structure particulière : la technique de construction et les dimensions sont réputées exceptionnelles.

Lors de votre ballade, vous aurez l’occasion d’admirer les magnifiques ruines

Château des Ventimiglia

Chemin qui mène au château

Le château des Ventimiglia

  • La dernière tour du Château des Ventimiglia, isolée et mythique, trône sur la cime du Mont Bonifato.

  • La mention la plus ancienne remonte à 1182 et concerne la description des limites de la « propriété de Bonifato qui comprenait 600 « salme » (ancienne mesure de superficie) de terres labourables », montrant que le territoire était entièrement cultivé de céréales.

  • La première mention du château date de 1337 quand Pierre II l’a concédé à Peralta, mais déjà avant, en 1332, Frédéric III concédait un privilège aux habitants de Bonifato, et c’est seulement en 1397 qu’Enrico Ventimiglia, fils de Guaniero, déclare avoir construit le château de Bonifato. Le château remonte donc au XIVe siècle et l’appellation de « tour Sarracène », que l’on donnait encore récemment, est de ce fait erronée.

  • Aujourd’hui, exception faite de la tour, il ne reste du château plus que des ruines. Un tronçon de mur encore visible, sur le côté Nord-Est de la tour, marque l’emplacement de la courtine du mur défensif Nord.

  • Le plan du château est de forme triangulaire ou plutôt un trapèze rectangulaire avec 3 côtés à angle droit reliés par un 4e fortement incliné.

  • La tour existante se situait à l’extrémité Nord-Ouest de la structure défensive. De là partent 2 côtés perpendiculaires constituant les fronts Nord et Ouest où une légère pente accueillait l’habitat médiéval dont il reste quelques pierres. Le côté Sud, le plus inaccessible en raison du précipice rocheux, était relié au mur incliné à l’Est.

  • Le château, si on le compare à ceux de la même époque, était de dimensions assez réduites, ayant probablement été conçu pour résister à de bref assauts militaires ou pour signaler rapidement, avec des signaux de fumée, toute possible incursion ennemie provenant de la mer.

  • La tour restante, conçue comme un donjon de cette position militaire, domine tout le Golfe de Castellammare et une partie de l’entre-terre méridional.

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S’il vous restes encore assez d’énergie pour vous balader, reprenez votre voiture et allez jusqu’au Château de Calatubo, qui se trouve à l’opposé de va ville vers la mer.

Château de Calatubo

Le Château Calatubo

  • Le Château de Calatubo, du nom arabe Kalata et tub (zone de tuf), est bâti sur une éminence rocheuse dominant le golfe de Castellammare, d’un côté, et l’entre-terre jusqu’au Mont Bonifato de l’autre.
  • La structure, à trois enceintes fortifiées et de plan irrégulier, suit l’orientation du massif rocheux.
  • La construction remonterait aux Xe-XIe siècles, mais il est difficile d’établir précisément l’implantation d’origine que certains feraient remonter à l’époque byzantine et d’autres à l’époque arabe.
  • Ce qui est sûr, c’est qu’il est cédé en 1340 par le Roi Pierre II au comte de Caltabellotta, Raimondo Peralta.
  • Acquis récemment par la commune d’Alcamo, à la famille Papè de Valdina, il deviendra bientôt le siège de la représentation de la ville.

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